HYTTI NRO 6 / COMPARTIMENT No 6 – Entretien avec JUHO KUOSMANEN

GRAND PRIX DU FESTIVAL DE CANNES 2021

HYTTI NRO 6 / COMPARTIMENT No 6
Finlande / Russie / Estonie / Allemagne (2021), 107 min
Réalisé par Juho Kuosmanen
Avec Seidi Haarla, Juriy Borisov, Dinara Drukarova
Sortie en Finlande : 29.10.2021
Sortie en France : 03.11.2021

Pour son deuxième long métrage Hytti Nro 6 / Compartiment No 6 – Grand Prix ex aequo du Festival de Cannes 2021 –, le Finlandais Juho Kuosmanen signe un road-movie sur rails à travers les espaces désolés et glacés de la ligne Moscou-Mourmansk. Ainsi la plus grande ville au nord du cercle arctique tient lieu de destination finale à ces deux protagonistes qu’apparemment tout oppose mais qu’une cohabitation forcée et confinée va au cours de cette traversée peu à peu rapprocher. 
Le voyage comme quête de soi-même, comme passage de soi à l’autre pour se trouver soi-même.
Preuve s’il en est, selon l’adage, que dans un voyage ce n’est pas la destination qui compte mais toujours le chemin parcouru…

Compartiment No 6, votre deuxième long métrage, a été récompensé du Grand Prix (ex aequo) au Festival de Cannes; il a également reçu le Prix du Meilleur film étranger au Festival de Jérusalem et, tout récemment, a été sélectionné par le jury finlandais comme candidat de la Finlande à l’Oscar 2022 du Meilleur film étranger – sans parler de l’ample distribution internationale. Aujourd’hui, on peut dire que vous êtes cet « Hymyilevä mies » (titre original de « Olli Mäki » – qui signifie « l’homme qui sourit »), votre premier long métrage récompensé du Prix Un certain regard au Festival de cannes 2016, qui se retrouve embarqué dans une « success story » loin d’être achevée. Est-ce un rêve qui s’est réalisé ?
C’est difficile à dire. Je pense que je n’ai jamais rêvé de quelque chose de pareil mais, bien sûr, quand ça arrive c’est assez incroyable et formidable. Je suis très heureux que les gens puissent surtout partager ces sentiments que j’ai essayé de transmettre avec ce film. Lorsque je travaille sur un film, je ne pense jamais au résultat, à un objectif que je me serais fixé et que je voudrais atteindre. J’essaie juste d’être très clair et ensuite, bien évidemment, j’espère que les gens partageront ces mêmes émotions que j’ai voulu faire passer à travers mon film. En fait, toutes ces récompenses sont la preuve que ça s’est produit.

Vous êtes né en 1979, ce qui signifie que vous aviez moins de 10 ans pendant cette période de la guerre froide au cours de laquelle se situe le livre éponyme de Rosa Liksom et dont votre film est inspiré. Qu’est-ce qui a suscité votre interêt dans ce livre – au demeurant empreint d’une sinistre atmosphère – au point que vous souhaitiez en faire un film ?
J’aime l’idée d’une intrigue simple qui se déroulerait dans un train. C’est un road movie sur rails qui a une intrigue relativement simple mais, dans le même temps, on peut explorer assez profondément le comportement humain et les émotions. Pour moi, c’est un excellent cadre pour traiter le comportement humain et, par ailleurs, le livre est très cinégénique dans ses paysages, ses différentes scènes. Le récit est parsemé d’images fortes. Mais, dans le même temps, je sentais que ça pouvait être très difficile parce que l’histoire se situe à des niveaux de temps différents sur des époques diverses. Un livre ouvrira toujours des horizons plus larges qu’un film. J’étais certes très intéressé mais, dans le même temps, j’avais des doutes. C’est alors que j’ai rencontré Rosa Liksom, l’auteur du livre, et que nous en avons discuté. Elle m’a donné entière liberté quant à l’adaptation du livre et je me suis alors senti déchargé d’un fardeau. Je n’avais pas à copier le livre, je pouvais faire mon propre film en m’inspirant du livre. Mais ce qui l’a véritablement emporté, c’est le train, les paysages et les fortes valeurs cinégéniques du récit ainsi que ce contenu très humain entre deux êtres confinés dans un tout petit compartiment.

Pour avoir voyagé moi-même en train plusieurs fois de Helsinki à Moscou dans les années 80, je dois dire que j’ai été estomaquée de voir que tout l’intérieur du compartiment était authentique, des parois en préfabriqué simili bois marron avec leurs filets à bagages jusqu’aux sinistres couvertures gris-marronnasses ! Comment avez-vous réussi à avoir accès à ces vieux compartiments sortis vraisemblablement du Musée des chemins de fers russe ? Quels ont été vos arguments qui ont convaincu les autorités russes sans doute réticentes, pour ne pas dire plus, de vous laisser utiliser le train sur leur réseau ferroviaire ?
En fait, ces trains existent encore et circulent toujours. L’intérieur a changé, mais c’est surtout l’extérieur des trains qui est différent. Ils sont d’une nouvelle couleur et c’est la raison pour laquelle on n’a pas vraiment beaucoup filmé le train de l’extérieur. Toutefois le film se différencie du livre en ce sens que nous avons situé le film à la fin des années 90 ou au tournant du millénaire. Mais, heureusement, ils sont demeurés identiques à ce qu’ils étaient dans les années 80 voire même les années 70. Pour ce qui de l’obtention du permis des autorités russes, ça n’a pas été une tâche facile pour la production. Mais le fait que ce film est une coproduction à participation minoritaire russe nous a grandement aidés car nous étions ainsi officiellement en partie une production russe. Donc, ça a certes facilité les choses mais c’est demeuré extrêmement difficile pour la production car nous louions la locomotive ainsi que quelques wagons et nous circulions sur le réseau ferroviaire public. Par conséquent, ils ont dû aussi établir pour nous les horaires et dates de circulation.

Aviez-vous le contrôle de la durée des jours de tournage ou bien devaient-ils correspondre aux horaires et jours de circulation du train ?
On partait tous les matins de la gare de Vitebsk à Saint-Petersbourg et nous embarquions pour une journée de 10-12 heures de travail. Incorporée aux wagons du train, il y avait aussi la voiture-restaurant de sorte que nous pouvions prendre nos repas dans le train. Nous revenions le soir à Saint-Petersbourg où nous pouvions enfin nous délasser dans un hôtel de luxe. Je dois dire que, même si je rêvais de faire un film dans un train en marche avec pour décor des lieux de tournage authentiques, c’était tellement lent et, du fait que nous étions confinés dans des compartiments exigus, nous manquions tellement d’oxygène qu’à la fin de la journée on avait vraiment besoin d’air et d’espace.

Est-ce que le train était entièrement un train spécial pour vous, juste pour le tournage du film ? Est-ce que vous avez tourné avant le commencement de la pandémie ?
Le train était rien que pour nous mais nous n’avons pas fait d’ajustements. On a seulement changé quelques rideaux et textiles histoire de les faire paraître plus anciens qu’ils ne l’étaient mais nous n’avons pas abattu de cloison ou autres choses de ce genre. Nous avons tourné le film avant la pandémie, soit en février-mars 2020. Les deux dernières semaines, alors que la pandémie était déjà également en Russie, notamment à Saint-Petersbourg et à Moscou, nous étions encore dans le Nord dans des endroits reculés. On s’est sentis alors en sécurité et lorsque nous avons demandé l’avis de l’équipe, tout le monde a souhaité continuer. Par contre, la frontière entre la Russie et la Finlande était déjà fermée et c’était là, je pense, notre plus grande crainte quant à ce qui allait advenir. Pourrions-nous encore revenir en Finlande ? Les autorités finlandaises étaient, du reste, très préoccupées et voulaient que nous rentrions directement en Finlande.

Etes-vous finalement allés jusqu’à Mourmansk ?
Oui, nous sommes bien allés à Mourmansk mais nous n’avons pas pu aller à Moscou parce que, initialement, la fin du tournage était prévue à Moscou. Mais nous avons filmé les scènes à Saint-Petersbourg.

Ne vous est-il pas venue, à un moment donné, l’idée, compte tenu des permis à obtenir, des coûts de location et des difficultés de tournage dans un petit compartiment confiné, que vous pourriez tourner le film dans un studio ?
Faire un film, c’est relever plein de défis, mais ces défis peuvent être aventureux, comme ils peuvent être divertissants ou du moins intéressants… ou bien ils peuvent être ennuyeux. Et je pense que l’environnement d’un studio est vraiment ennuyeux. C’est basé sur le contrôle et la planification. Par contre, si vous sautez dans un train, avec pour décor des lieux authentiques, c’est plus aventureux et bien plus intéressant, beaucoup plus inspirant. Cela change la manière dont vous dirigez car j’ai bien peur que dans un environnement très contrôlé je ne m’endorme tout simplement. Je pense que ça n’a rien d’intéressant. Je préfère l’aventure au contrôle. C’est pourquoi le studio n’a jamais été pour moi une option. La production me répétait sans cesse que ce serait beaucoup plus facile de faire le film dans un studio. Mais à partir du moment où vous voulez rendre les choses plus faciles, ça signifie en fait que vous vous en fichez. Si vous essayez juste de trouver le moyen le plus facile de faire les choses, c’est que vous ne vous souciez vraiment pas de ce que vous faites.

De combien de personnes se composait votre équipe de tournage ?
Je pense que dans le train nous étions une trentaine, et pour ce qui est de l’ensemble de l’équipe, une cinquantaine. Uniquement le directeur de la photographie et les acteurs avaient accès au compartiment No 6, ainsi que l’assistant du chef opérateur. Pour le son, le compartiment était équipé de micros cachés. Pour ma part, je me trouvais dans le compartiment No 7. Le principal défi pour moi en tant que réalisateur était que je devais regarder le moniteur car, généralement, je veux être à côté de la caméra, observer la situation de mes propres yeux et regarder les acteurs comme des êtres vivants. Mais quand vous regardez le moniteur, vous ne voyez pas vraiment des humains, vous les voyez transformés en objets et vous commencez à diriger une surface de l’image mais pas la situation réelle. J’ai vraiment dû lutter contre cet état de choses car je veux traiter les acteurs comme des êtres humains et non pas comme des objets.

Parlez-vous le russe ou, du moins, le comprenez-vous ?
Je ne parle pas russe ; par contre, je comprenais ce qu’était le dialogue. Mais le langage, c’est le cinéma. En fait, ce n’est pas si difficile d’observer une situation quand vous connaissez déjà le contenu de la scène, et je dois dire que je me suis même senti en quelque sorte soulagé. J’étais inquiet pour le dialogue avant le tournage car s’il ne fonctionnait pas, je ne pouvais rien y faire. Mais j’ai eu le retour de tous les acteurs avant le tournage que le dialogue était vraiment bon. Donc, je faisais déjà confiance au dialogue, et ensuite peut-être que j’ai davantage dirigé avec mes yeux qu’avec mes oreilles. Je dois dire qu’avec le finnois, je suis presque un névrosé de la nuance. Et dans le cas de ce tournage, je pense que ça m’en a en quelque sorte délivré.

Avez-vous eu des difficultés à trouver le financement du film ?
Pas vraiment. Bien sûr, ce n’est pas toujours facile, là n’est pas la question, mais je pense qu’après « Olli Mäki » [Prix Un certain regard/Cannes 2016 – N.D.L.R.], c’était différent. « Olli Mäki » a tellement facilité les choses que certains producteurs ont demandé à en faire partie.

L’histoire dans le livre se situe dans les années 80 durant le règne soviétique alors que votre film semble amener l’histoire dans l’ère russe de la fin des années 90. En fait, on ne peut pas faire vraiment de différence – à part peut-être la référence au film « Titanic » (1997), si on sait le dater. Pourquoi ce changement ?
L’histoire se passe à la fin des années 90 ou au tournant du millénaire, mais nous voulions que le film soit traversé par un sentiment d’intemporalité. Il y a pas mal de morceaux de musique des années 80, le tube entêtant « Voyage voyage » de la chanteuse Desireless en 1987. il y a ce baladeur et lecteur de cassettes parce que nous traitions l’ensemble de cette histoire comme un souvenir, et la mémoire n’est généralement pas si précise avec les repères temporels. La raison pour laquelle nous l’avons placée dans les années 90 est en fait due au repérage des emplacements car c’est également la raison qui nous a fait changer d’itinéraire. Dans le livre, ils vont jusqu’à Oulan-Bator, mais dans le film nous allons à Mourmansk. Tout d’abord, on a examiné toutes les haltes de la ligne Saint-Petersbourg–Mourmansk, car je savais déjà que la ligne du Transsibérien n’était pas notre option. A vrai dire, la destination finale était extrêmement difficile car tellement éloignée de Moscou ou de Saint-Petersbourg (plus de 7 000 km – N.D.L.R.) et aussi du fait que toutes les gares sont dévastées par l’Euroremont (restauration à l’européenne – N.D.L.R.), comme il l’appelle en Russie. Vilaines peintures, comme une rénovation radicale très moderne. En revanche, le trajet vers Mourmansk a encore beaucoup de petites gares aux allures authentiques. Mais, dans le même temps, on sentait bien que ce n’était pas le Transsibérien et qu’on n’était pas vraiment dans les années 80. Donc, si on voulait utiliser cette réalité encore si riche et cinématographique, il suffisait de changer de décennie et d’itinéraire, et lorsque nous tournions à Petroskoi ou Petrozavodsk, nous n’avions à mentir que c’était en fait Irkoutsk. Voilà pourquoi on a fait ces changements, Par ailleurs, j’aimais l’idée que le film se termine dans l’Arctique.

Dans le livre, le personnage féminin n’a même pas de nom, ne dit pas un mot à part une phrase prononcée à la toute fin tandis que l’homme vocifère, éructe tout le temps. C’est un personnage rustre et menaçant. L’atmosphère du livre est sinistre. Dans le film, votre approche de l’évolution de la relation de ces deux personnages apparemment opposés mais solitaires n’est pas romantique. Toutefois, leur relation évolue à partir de petits riens, au fur et à mesure de changements très subtils empreints d’émotion voire d’humour. Ce voyage en train s’avère-t-il être une romance ou bien un voyage à la rencontre de soi, de l’autre ?
C’est une connexion et une acceptation. La connexion entre ces deux êtres humains. A prime abord, ils sont très éloignés l’un de l’autre mais je pense que c’est parce qu’ils se cachent derrière des rôles : le rôle du mâle russe et le rôle de l’étudiante finlandaise, intellectuelle instruite. Au début, ils se cachent derrière quelque chose car ils veulent être vus d’une certaine façon. Et c’est pourquoi ils sont déconnectés car ils ne sont pas vraiment enclins à se montrer tels qu’ils sont. Il est essentiel pour qu’il y ait rencontre et connexion que l’on s’accepte soi-même. Et c’est en s’exposant le plus possible, avec toutes ses blessures, qu’il est également plus facile pour l’autre de se débarrasser de ses rôles et de se montrer tel qu’il est. Mais pour moi c’était également important que ce ne soit pas une histoire d’amour romantique mais plutôt l’histoire de deux êtres qui vont se débarrasser des différents rôles derrière lesquels ils s’étaient réfugiés et finir par s’accepter eux-mêmes. Je pense que c’est absolument essentiel pour les rencontres. Je sentais qu’une histoire d’amour romantique serait en quelque sorte fondée sur des rôles, et c’était quelque chose que je ne voulais pas faire. Je ne voulais pas, à la fin du film, d’un homme et d’une femme qui tombent amoureux mais je voulais deux gosses qui s’amusent, totalement insouciants. Un pur et court moment de liberté totale.

A part remporter un Oscar – ce qu’on ne peut que vous souhaiter le plus chaleureusement possible –, avez-vous des projets à plus ou moins long terme ?
Le prochain long métrage relève encore du domaine de la nébuleuse, mais nous avons déjà réalisé une série télévisée de 8 épisodes d’environ 10 minutes chacun. Ce qui est drôle, c’est que je l’ai co-réalisée avec Khadar Ayderus Ahmed (réalisateur finno-somalien du film « Guled & Nasra/La femme du fossoyeur » sélectionné à la Semaine de la critique/Cannes 2021 – N.D.L.R.). La série s’intitule « Zone B ». Elle sera diffusée sur YLE en début d’année prochaine. La durée de cette série est, en fait, de l’ordre d’un long métrage, soit 80 minutes. C’est donc une collaboration (la deuxième du genre avec Khadar Ayderus Ahmed, déjà scénariste sur le court métrage « Citoyens » Léopard d’argent/Locarno 2008 – N.D.L.R.)

Propos recueillis par Aline Vannier-Sihvola
Helsinki, le 19 octobre 2021


Filmographie & Récompenses

2021 – COMPARTIMENT N°6 Grand Prix / Festival de Cannes
2020 – MOONSHINERS (CM)
2016 – OLLI MÄKI – Prix Un certain regard / Festival de Cannes
2013 – PONY FREAK (CM)
2012 – ROMU-MATTILA JA KAUNIS NAINEN (CM)
2010 – THE PAINTING SELLERS (CM) – 1er Prix Cinéfondation / Festival de Cannes
2008 – CITOYENS (CM) – Léopard d’argent – Les léopards de demain / Festival de Locarno
2008 – THE ROAD MARKERS (CM) – 3e Prix Cinéfondation / Festival de Cannes

Après le Grand Prix avec Hytti Nro 6 / Compartiment No 6 cette année, Juho Kuosmanen, habitué du Festival de Cannes, s’était précédemment fait remarquer notamment avec son premier long métrage, Olli Mäki / Hymyilevä mies, qui avait remporté le Prix Un Certain Regard en 2016.

Avant Compartiment No 6, seulement 6 longs métrages finlandais avaient été sélectionnés en compétition officielle du Festival de Cannes :
Le temps des moissons / Elokuu (1956), de Matti Kassila
Coeur de feu / Tulipää (1980), de Pirjo Honkasalo et Pekka Lehto
Au loin s’en vont les nuages / Kauas pilvet karkaavat (1996), de Aki Kaurismäki
L’homme sans passé / Mies vailla menneisyyttä (2002), de Aki Kaurismäki
Les lumières de la ville / Laitakaupunginvalot (2006), de Aki Kaurismäki
Le Havre (2011), de Aki Kaurismäki

SUR NOS ÉCRANS… les films français pour cette saison automne-hiver

Alors que les salles de cinéma ont toutes réouvert à Helsinki en accueillant enfin un nombre de spectateurs égal à 100% de la capacité offerte, il n’en reste pas moins à l’approche de l’hiver que le petit écran, à défaut de remplacer le grand écran, continue d’offrir des documentaires, des séries, des films récents comme des grands classiques qui, en termes de diversité, qualité et disponibilité, ne manqueront pas de vous divertir !

LES SÉRIES ET FILMS FRANÇAIS À VOIR SUR AREENA

SAISON 2021/2022

HITCHCOCK / TRUFFAUT (2015)
Film documentaire de Kent Jones
https://areena.yle.fi/1-3073974 (disponible jusqu’à juin 2023)
Lire ENTRETIEN AVEC KENT JONES… sous le soleil de minuit (14.06.2019) sur cinefinn.com

UNE FEMME EST UNE FEMME / NAINEN ON AINA NAINEN (1961)
Film de Jean-Luc Godard
Avec Anna Karina, Jean-Paul Belmondo, Jean-Claude Brialy
https://areena.yle.fi/1-81698 (disponible jusqu’au 17 décembre 2021)

L’ODYSSÉE / JACQUES – ELÄMÄ MERELLÄ (2016)
Film de Jérôme Salle
Avec Lambert Wilson, Audrey Tautou
https://areena.yle.fi/1-4052787 (disponible jusqu’au 7 décembre 2021)

UNE CORDE, UN COLT… / HAUDAT VAILLA NIMEÄ (1969)
Film de Robert Hossein
Avec Robert Hossein, Michèle Mercier
https://areena.yle.fi/1-50449504 (disponible jusqu’au 12 décembre 2021)

JEANNE DIELMAN (1975)
Film de Chantal Akerman
Avec Delphine Seyrig, Jacques Doniol-Valkroze, Henri Stork
https://areena.yle.fi/1-50278040 (disponible jusqu’à fin novembre 2021)

MY DINNER WITH ANDRÉ / ILTA ANDRÉN KANSSA (1981)
Film de Louis Malle
Avec Andre Gregory, Wallace Shawn
https://areena.yle.fi/1-50788098 (disponible jusqu’au 19 décembre)

JACQUES BREL, FOU DE VIVRE / JACQUES BREL JA ELÄMÄN JANO (2017)
Film documentaire de Philippe Kohly
https://areena.yle.fi/1-50676264 (disponible jusqu’à fin 2023)

AÏLO, UNE ODYSSÉE EN LAPONIE / AILO – PIENEN PORON SUURI SEIKKAILU (2018)
Conte animalier de Guillaume Maidatchevsky
Co-production franco-finlandaise
Narration en finnois – Peter Franzén
https://areena.yle.fi/1-4252056 (disponible jusqu’à fin 2021)
Lire ENTRETIEN AVEC GUILLAUME MAIDATCHEVSKY (03.12.2018) sur cinefinn.com
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ALICE GUY, PIONNIÈRE OUBLIÉE DU CINÉMA MONDIAL

Première femme réalisatrice, productrice et directrice de studio de l’histoire du cinéma.

  • BE NATURAL: THE UNTOLD STORY OF ALICE GUY-BLACHÉ (2018)
    Film documentaire de Pamela B. Green
    Narration : Jodie Foster
    https://areena.yle.fi/1-50269169 (disponible jusqu’à fin novembre 2021)
  • MADAME A DES ENVIES / ROUVAN MIELIHALUT (1907)
    Film muet (4 min) de Alice Guy
    https://areena.yle.fi/1-50802127 (disponible jusqu’à mi-février 2022)
  • LA FEMME COLLANTE / TAKERTUVA NAINEN (1906)
    Film muet (2 min) de Alice Guy
    https://areena.yle.fi/1-50802238 (disponible jusqu’à mi-février 2022)
  • LES RÉSULTATS DU FÉMINISME / FEMINISMIN SEURAKSET (1906)
    Film muet (7 min ) de Alice Guy
    https://areena.yle.fi/1-50802240 (disponible jusqu’à mi-février 2022)

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LES GRANDS MAÎTRES DE LA PEINTURE :

  • MATISSE VOYAGEUR, EN QUÊTE DE LUMIÈRE / MATISSE JA VALON LUMO (2020)
    Film documentaire de Raphaël Millet
    https://areena.yle.fi/1-50496936 (disponible jusqu’en août 2022)
  • MODIGLIANI ET SES SECRETS / MODIGLIANIN SALAISUUDET (2020)
    Film documentaire de Jacques Loeuille
    https://areena.yle.fi/1-50599156 (disponible jusqu’à fin 2022)

  • RENOIR ET LA PETITE FILLE AU RUBAN BLEU / RENOIR JA TAULUN TARINA (2019)
    Film documentaire de Nicolas Lévy-Beff
    https://areena.yle.fi/1-50294245 (disponible jusqu’en 2022)
  • TOULOUSE-LAUTREC, L’INSAISISSABLE / TOULOUSE-LAUTREC, MONTMARTREN TAITEILIJA (2019)
    Film documentaire de Gregory Monro
    https://areena.yle.fi/1-50282039 (disponible jusqu’à décembre 2021)

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  • UNE HISTOIRE FINLANDAISE / SUOMEN TARINA RANSKALAISITTAIN (2017)
    Film documentaire de Olivier Horn
    https://areena.yle.fi/1-3703411 (disponible jusqu’en 2022)
    https://dailymotion.com/video/x7pbgqr (disponible aussi hors Finlande)
    (version originale en français avec sous-titres en finnois)
    Lire l’article UNE HISTOIRE FINLANDAISE de OLIVIER HORN (03.12.2017) sur cinefinn.com
  • ISABELLE HUPPERT, MESSAGE PERSONNEL / LÄHIKUVASSA ISABELLE HUPPERT (2019)
    Dans un documentaire rare, réalisé par William Karel, l’actrice raconte son parcours artistique, mêlant souvenirs et anecdotes.
    https://areena.fi/1-50484152 (disponible jusqu’en 2022)
  • ALBERT CAMUS, L’ICÔNE DE LA RÉVOLTE / ALBERT CAMUS, IKUINEN KAPINOITSIJA (2020)
    Film documentaire de Fabrice Gardel et Mathieu Weschler
    https://areena.yle.fi/1-50591144 (disponible jusqu’à fin 2022)
  • LE HAVRE (2011)
    Film de Aki Kaurismäki
    https://areena.yle.fi/1-2133261
    (version originale en français avec sous-titres en finnois !)
    Lire ENTRETIEN AVEC AUBERI EDLER… sous le soleil de minuit (12.06.2015) sur cinefinn.com
    N.B. : VOIR TOUS LES FILMS DE AKI KAURISMÄKI SUR AREENA !
  • DERBY GIRL (2020)
    Mini-série télévisée française en 10 épisodes d’une vingtaine de minutes, créée par Nikola Lange et Charlotte Vecchiet.
    Genre : Comédie
    https://areena.yle.fi/1-50572799 (disponible jusqu’à décembre 2021)


    Retrouvez toute la programmation sur :
    https://areena.yle.fi/tv

La Cinémathèque KINO REGINA fait sa rentrée


Les films français en programmation pour la saison automne / hiver 2021


kino regina
kino regina 1

Bibliothèque Oodi / Keskustakirjasto Oodi
Töölönlahdenkatu 4 – Helsinki

KINO REGINA comporte 251 places qui font face à un grand écran de 11 mètres. Dans les conditions actuelles, la salle est actuellement ouverte en entier, à 100% de sa capacité par séance. Mais il n’en demeure pas moins recommandé d’acheter son billet à l’avance par voie électronique. Les équipes de KINO REGINA vous attendent avec un protocole sanitaire qui vous permettra de profiter de la salle et des séances en toute sécurité.

KINO REGINA a réouvert ses portes dans l’enceinte de la bibliothèque OODI, élue meilleure bibliothèque au monde en 2019. La cinémathèque offre en ce début d’automne 2021 une programmation riche de films aux registres variés, dont une sélection des meilleurs films français.

KINO REGINA met cet automne à l’honneur la réalisatrice française Mia Hansen-Løve dont le premier film anglophone va sortir en salles cette année, et la sélection proposée, dont le thème African Express, par la Cinémathèque ne manque ni de chefs-d’oeuvre ni de trésors cachés. A voir, notamment, le 30 septembre et le 1er octobre, La Noire de… du cinéaste sénégalais Ousmane Sembène et à lire l’entretien avec le réalisateur accordé en avril 2006 lors de sa venue à Helsinki en tant qu’invité de la Cinémathèque (cinefinn.com).

RÉTROSPECTIVE MIA HANSEN-LØVE

TOUT EST PARDONNÉ / ALL IS FORGIVEN
France (2005), 105 min
Le 05.10. à 18 h 30
Le 07.10. à 20 h 30

LE PÈRE DE MES ENFANTS / FATHER OF MY CHILDREN
France (2009), 112 min
Le 13.10. à 20 h 45
Le 17.10. à 16 h 30

UN AMOUR DE JEUNESSE / GOODBYE FIRST LOVE
France/Allemagne (2011), 110 min
Le 20.10. à 18 h 30
Le 22.10. à 18 h 45

EDEN
France (2014), 131 min
Le 29.10. à 20 h 30
Le 02.11. à 21 h 15

L’AVENIR / TÄMÄN JÄLKEEN
France/Allemagne (2016), 100 min
Le 04.11. à 21 h 00
Le 07.11. à 19 h 45

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Dans la série AFRICAN EXPRESS

LA NOIRE DE… / BLACK GIRL
Ousmane Sembène
Sénégal/France (1966), 65 min
Prix Jean-Vigo 1966
Le 30.09. à 17 h 00
Le 01.10. à 19 h 00
A cette occasion, lire l’entretien avec Ousmane Sembène sur cinefinn.com

WEST INDIES
Med Hondo
France/Algérie/Mauritanie (1979), 115 min
Le 05.10. à 20 h 45
Le 15.10 à 16 h 30

TOUKI BOUKI
Djibril Diop Mambéty
Sénégal (1973), 88 min
Langue : français/wolof
Prix de la critique internationale/Festival de Cannes 1973
Le 06.10. à 18 h 30
Le 08.10. à 18 h 30

CHRONIQUE DES ANNÉES DE BRAISE
Mohammed Lakhdar-Hamina
Algérie (1975), 177 min
Langue : français/arabe algérien
Palme d’or/Festival de Cannes 1975
Le 14.10. à 18 h 45
Le 17.10. à 18 h 45

YAABA
Idrissa Ouédraogo
Burkina Faso/France/Suisse (1989), 87 min
Langue : Mooré – Sous-titres : finnois/suédois
Prix FIPRESCI et Prix du Jury oecuménique/ Festival de Cannes 1989
Le 21.10. à 16 h 30

YEELEN
Souleymane Cissé
Mali/Burkina Faso/France (1987), 107 min
Langues : Bambara et Peul – Sous-titres : finnois/suédois
Prix du Jury/Festival de Cannes 1987
Le 24.10. à 16 h 30
Le 13.11. à 16 h 30
Le 18.11. à 18 h 45

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Dans la série ELOKUVAN HISTORIA (Histoire du cinéma) :

LES FRÈRES LUMIÈRE / LUMIÈREN VELJEKSET: SUOMEN ENSIMMÄINEN ELOKUVAESITYS (Première projection en Finlande 28.06.1896)
France (1895-1897), 90 min
Le 02.11. à 17 h 00

LA PASSION DE JEANNE D’ARC / JEANNE D’ARCIN KÄRSIMYS
Carl Theodor Dreyer
France (1928), 83 min
Le 16.11. à 17 h 00

HIROSHIMA, MON AMOUR / HIROSHIMA, RAKASTETTUNI
Alain Resnais
France/Japon (1959), 90 min
Prix Méliès 1959
Le 04.01.2022 à 18 h 45
Le 09.01.2022 à 18 h 15

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Ne pas manquer également :

ADIEU L’AMI / YKSINÄISET SUDET
Jean Herman
France/Italie (1968), 115 min
Le 17.11. à 21 h 20
Le 20.11. à 19 h 45

LES SIFFLEURS / VIHELTÄJÄT
Eino Ruutsalo
Finlande (1964), 81 min
Le 29.12. à 16 h 30

Retrouver toute la programmation sur : http://www.kinoregina.fi

FESTIVAL AMOUR & ANARCHIE 2021

Festival international du film de Helsinki – Amour & Anarchie
16-26 septembre 2021

Le Festival international du film de Helsinki – Amour & Anarchie a lieu chaque année, depuis 1988, en septembre. Il fête cette année sa 34e édition et se déroulera du 16 au 26 septembre 2021. Le Festival s’ouvrira avec « Annette », drame musical du cinéaste français Leos Carax et se clôturera avec « Bergman Island » de la réalisatrice française Mia Hansen-Løve.

Le Festival Amour & Anarchie – le plus grand festival du film de Finlande et, également, le plus accessible –, met en valeur de nouveaux films inventifs, visuellement étonnants et controversés, révèle les talents prometteurs de demain. Parfois décoiffant, mais à voir !

En raison de la pandémie du coronavirus, la vente des billets a été limitée à seulement 50% de la capacité normale des salles qui, bien évidemment, mettent tout en oeuvre pour assurer la sécurité des spectateurs. Certains films peuvent même être visionnés en ligne.

Les salles Bio Rex, Kinopalatsi, Kino Regina, Cinema Orion, Maxim, Korjaamo Kino, Kino Engel, Kino Tapiola, Riviera, WHS Teatteri Union, Kino K 13, Finnkino Itis et Tripla assureront un total de 600 projections.

Cette année, au programme des quelque 180 longs et 170 courts métrages du monde entier présentés lors des 11 jours de cette 34e édition, une sélection des meilleurs films français et francophones dernièrement sortis, dont :

ANNETTE (2021)
Leos Carax

France – 139 min
Film d’ouverture – Drame musical en anglais
16.9. à 17 h 15 – Bio Rex
16.9. à 20 h 45 – Bio Rex

SOUS LE CIEL D’ALICE / SKIES OF LEBANON (2020)
Chloé Mazlo

France – 107 min
17.9. à 16 h 15 – Cinema Orion
18.9. à 21 h 15 – Maxim 2
23.9. à 16 h 30 – Korjaamo Kino
24.9. à 20 h 45 – Maxim 2
26.9. à 18 h 45 – Cinema Orion

CIGARE AU MIEL / HONEY CIGAR (2020)
Kamir Aïnouz

Algérie/France – 100 min
17.9. à 18 h 00 – Finnkino Itis 7
18.9. à 18 h 15 – Kinopalatsi 10
20.9. à 18 h 30 – Kinopalatsi 10
22.9. à 20 h 45 – Korjaamo Kino

JOSEP (2020)
Aurel

France/Espagne/Belgique – 71 min
Film d’animation
17.9. à 18 h 30 – Kino Engel 2
19.9. à 11 h 30 – Cinema Orion
20.9. à 21 h 00 – Korjaamo Kino
21.9. à 18 h 30 – Kino Engel 1
26.9. à 15 h 30 – Kino Engel 1

LA NUIT DES ROIS / NIGHT OF THE KINGS (2020)
Philippe Lacôte

Côte d’Ivoire/France/Canada/Sénégal – 93 min
17.9. à 18 h 30 – Kino Regina
18.9. à 21 h 00 – Kino Regina
19.9. à 20 h 00 – Finnkino Itis 7
22.9. à 14 h 15 – Bio Rex
23.9. à 21 h 00 – Korjaamo Kino
25.9. à 18 h 45 – Cinema Orion

GAGARINE – KIERTORADALLA (2020)
Jérémy Trouilh, Fanny Liatard

France – 98 min
17.9. à 19 h 00 – Kinopalatsi 2
25.9. à 16 h 00 – Bio Rex

LE DERNIER REFUGE / THE LAST SHELTER (2021)
Ousmane Samassekou
Mali/France/Afrique du Sud – 85 min
Documentaire
17.9. à 20 h 30 – Finnkino Itis 7
19.9. à 21 h 00 – Korjaamo Kino
20.9. à 20 h 30 – Maxim 2
23.9. à 21 h 00 – Tripla Bio Rex 4

SLALOM (2020)
Charlène Favier

France – 92 min
17.9. à 20 h 45 – Kinopalatsi 10
18.9. à 18 h 00 – Kino Engel 1
19.9. à 20 h 45 – Kinopalatsi 10
21.9. à 20 h 30 – Kino Engel 1
22.9. à 18 h 00 – Kino Engel 1


SEIZE PRINTEMPS / SPRING BLOSSOM (2020)
Susanne Lindon

France – 73 min
17.9. à 21 h 15 – Maxim 2
18.9. à 18 h 30 – Korjaamo Kino
22.9. à 21 h 00 – Tripla Bio Rex 4
26.9. à 14 h 45 – Maxim 2

CALAMITY (2020)
Rémi Chayé

France/Danemark – 85 min
Film d’animation
18.9. à 11 h 45 – Bio Rex
22.9. à 21 h 30 – Kinopalatsi 1
23.9. à 18 h 30 – Tripla Bio Rex 5
25.9. à 15 h 30 – Kinopalatsi 8
26.9. à 16 h 15 – Kinopalatsi 2

DEUX / YHDESSÄ (2019)
Filippo Meneghetti

Belgique/France/Luxembourg – 99 min
18.9. à 14 h 00 – Korjaamo Kino
20.9. à 18 h 30 – Korjaamo Kino

UN TRIOMPHE / SUURTA TEATTERIA (2020)
Emmanuel Courcol

France – 105 min
19.9. à 18 h 30 – Bio Rex
24.9. à 21 h 30 – Kesäkino Engel (séance en plein air)

LA NOIRE DE… / BLACK GIRL (1966)
Ousmane Sembène

Sénégal/France – 65 min
22.9. à 21 h 00 – Maxim 1
24.9. à 18 h 45 – Kino Regina
Lire l’entretien avec Ousmane Sembène accordé en avril 2006 lors de sa venue à Helsinki, invité de la Cinémathèque finlandaise (www.cinefinn.com)

ADN / PERINTÖ (2020)
Maïwenn

France – 90 min
23.9. à 21 h 00 – Bio Rex
25.9. à 21 h 30 – Kesäkino Engel (séance en plein air)

BERGMAN ISLAND (2021)
Mia Hansen-
Løve
France – 112 min
26.9. à 18 h 30 – Bio Rex
26.9. à 21 h 15 – Bio Rex

Retrouvez l’ensemble de la programmation :
http://www.hiff.fi

ESPOO CINÉ 2021

FESTIVAL INTERNATIONAL DU FILM ESPOO CINÉ
23-29 août 2021


La XXXIIe édition du Festival international du film Espoo Ciné se déroulera du 23 au 29 août et s’ouvrira cette année avec le dernier opus du réalisateur finlandais Juho Kuosmanen « Hytti nro 6 », récompensé du Grand Prix au tout dernier Festival de Cannes 2021. L’édition Espoo Ciné 2021 se déroulera cette fois-ci encore à l’automne, non par choix mais pour cause de pandémie, et offrira une tout aussi belle programmation que les éditions précédentes.

Le Festival a pour vocation de mettre en valeur divers talents cinématographiques européens et de faire découvrir des films du moment, parfois inédits en Finlande. Il projetera à cette occasion quelque 70 longs métrages, dont une dizaine de films français et francophones (voir liste ci-dessous).

Les projections se dérouleront dans les salles de Louhisali et du Kino Tapiola à Espoo, du Finnkino Omena à Matinkylä, du Finnkino Sello de Leppävaara ainsi qu’au Cinéma Orion au centre de Helsinki. « Herself / Sama nainen », de la réalisatrice anglaise Phyllida Lloyd, racontant l’histoire de Sandra qui a fui l’emprise de son ex-mari possessif et entreprend de construire sa propre maison pour elle et ses filles, clôturera le festival. 

Films français et francophones au programme du Festival Espoo Ciné :

9 JOURS À RAQQA / 9 DAYS IN RAQQA
Documentaire de Xavier de Lausanne
France (2020), 88 min – Interdit aux moins de 16 ans
Langues : arabe, anglais, français, kurde
Sous-Titres : anglais

LE FABULEUX DESTIN D’AMÉLIE POULAIN / AMÉLIE
Film de Jean-Pierre Jeunet
France / Allemagne (2001), 123 min
Langues : français, russe, anglais
Sous-titres : finnois, suédois

Aurinkoterassi, samedi 28 août à 22 h 00
Projection en extérieur, entrée libre / Ulkoilmanäytös, vapaa pääsy

BANSKY MOST WANTED
Documentaire de Aurélia Rouvier & Seamus Haley
France (2020), 82 min
Langues : français, anglais
Le 26.08. à 18 h 00 – Keran Hallit

(Karamalmintie 2, 02630 Espoo)

DE NOS FRÈRES BLESSÉS / FAITHFUL
Film de Hélier Cisterne
France / Belgique / Algérie (2020), 92 min
Langue : français avec sous-titres anglais

MÉDECIN DE NUIT / THE NIGHT DOCTOR
Film de Elie Wajeman
France (2020), 82 min – Interdit aux moins de 16 ans
Langues : français avec sous-titres anglais

LA MIF / THE FAM
Film de Fred Baillif
Suisse (2021), 110 min
Langues : français avec sous-titres anglais

I COMETE – A CORSICAN SUMMER
Film de Pascal Tagnati
France (2021), 120 min
Langues : français, corse avec sous-titres anglais

SEIZE PRINTEMPS / SPRING BLOSSOM
Film de Suzanne Lindon
France (2020), 73 min
Langues : français avec sous-titres anglais

LES SORCIÈRES DE L’ORIENT / THE WITCHES OF THE ORIENT
Film de Julien Faraut
France (2021), 100 min
Langues : japonais, russe, français
Sous-titres : anglais

Pour le programme complet, consulter :
http://www.espoocine.fi

SUR NOS ÉCRANS en période estivale

Alors que les salles de cinéma rouvrent à Helsinki avec une jauge imposée actuellement à 50 spectateurs par séance (pandémie oblige !), il n’en reste pas moins que le petit écran, à défaut de remplacer le grand écran, continue d’offrir des documentaires, des séries, des films récents comme des grands classiques qui, en termes de diversité, qualité et disponibilité, ne manqueront pas de vous divertir !

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LES SÉRIES ET FILMS FRANÇAIS À VOIR SUR AREENA

L’HISTOIRE D’ADÈLE H. / ADELEN TARINA (1975)
Film de François Truffaut
Avec Isabelle Adjani, Bruce Robinson
https://areena.yle.fi/1-50173683 (disponible jusqu’au 28 juillet)

LA DENTELLIÈRE / PITSINNYPLÄÄJÄ (1977)
Film de Claude Goretta
Avec Isabelle Huppert, Yves Beneyton, Florence Giorgietti, Anne-Marie Duringer
https://areena.yle.fi/1-50318873#autoplay=true (disponible jusqu’à mi-octobre 2021)

RODIN (2017)
Film de Jacques Doillon
Avec Vincent Lindon, Izïa Higelin
https://areena.yle.fi/1-4333368 (disponible jusqu’à mi-août 2021)

FANNY (1932)
Film de Marc Allégret
Avec Raimu, Pierre Fresnay
https://areena.yle.fi/1-4529175 (disponible jusqu’au 23 août 2021)

MARIUS (1931)
Film de Alexander Korda
Avec Raimu, Pierre Fresnay, Fernand Charpin, Orane Demazis
https://areena.yle.fi/1-4529174 (disponible jusqu’à mi-août 2021)

CÉSAR (1936)
Film de Marcel Pagnol
Avec Raimu, Pierre Fresnay
https://areena.yle.fi/1-4529183 (disponible jusqu’à fin août 2021)

LES GRANDS MAÎTRES DE LA PEINTURE :

  • MATISSE VOYAGEUR, EN QUÊTE DE LUMIÈRE / MATISSE JA VALON LUMO (2020)
    Film documentaire de Raphaël Millet
    https://areena.yle.fi/1-50496936 (disponible jusqu’en août 2022)
  • RENOIR ET LA PETITE FILLE AU RUBAN BLEU / RENOIR JA TAULUN TARINA (2019)
    Film documentaire de Nicolas Lévy-Beff
    https://areena.yle.fi/1-50294245 (disponible jusqu’en 2022)
  • TOULOUSE-LAUTREC, L’INSAISISSABLE / TOULOUSE-LAUTREC, MONTMARTREN TAITEILIJA (2019)
    Film documentaire de Gregory Monro
    https://areena.yle.fi/1-50282039 (disponible jusqu’à décembre 2021)

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  • AMANDA (2018)
    Film de Mikhaël Hers
    Avec Vincent Lacoste, Isaure Multrier, Stacy Martin
    https://areena.yle.fi/1-50176599 (disponible jusqu’à mi-août 2021)
  • UNE HISTOIRE FINLANDAISE / SUOMEN TARINA RANSKALAISITTAIN (2017)
    Film documentaire de Olivier Horn
    https://areena.yle.fi/1-3703411 (disponible jusqu’en 2022)
    https://dailymotion.com/video/x7pbgqr (disponible aussi hors Finlande)
    (version originale en français avec sous-titres en finnois)
    Lire l’article UNE HISTOIRE FINLANDAISE de OLIVIER HORN (03.12.2017)

  • ISABELLE HUPPERT, MESSAGE PERSONNEL / LÄHIKUVASSA ISABELLE HUPPERT (2019)
    Dans un documentaire rare, réalisé par William Karel, l’actrice raconte son parcours artistique, mêlant souvenirs et anecdotes.
    https://areena.fi/1-50484152 (disponible jusqu’en 2022)
  • ALBERT CAMUS, L’ICÔNE DE LA RÉVOLTE / ALBERT CAMUS, IKUINEN KAPINOITSIJA (2020)
    Film documentaire de Fabrice Gardel et Mathieu Weschler
    https://areena.yle.fi/1-50591144 (disponible jusqu’à fin 2022)
  • LE HAVRE (2011)
    Film de Aki Kaurismäki
    https://areena.yle.fi/1-2133261
    (version originale en français avec sous-titres en finnois !)
    Lire ENTRETIEN AVEC AUBERI EDLER (12.06.2015) sur cinefinn.com)
    N. B. : VOIR TOUS LES FILMS DE AKI KAURISMÄKI SUR AREENA !
  • DERBY GIRL (2020)
    Mini-série télévisée française en 10 épisodes d’une vingtaine de minutes, créée par Nikola Lange et Charlotte Vecchiet.
    Genre : Comédie
    https://areena.yle.fi/1-50572799 (disponible jusqu’à décembre 2021)


    Retrouvez toute la programmation sur :
    https://areena.yle.fi/tv

Des Finlandais s’invitent à la 74e édition du FESTIVAL DE CANNES 2021

FESTIVAL DE CANNES – 74e édition
6 – 17 juillet 2021

Compartiment n° 6 (Hytti Nro 6) est un film finlandais réalisé par Juho Kuosmanen, sélectionné en compétition officielle au nombre des 24 films en lice pour la Palme d’or de cette 74e édition du Festival de Cannes.
Avec Seidi Haarla, Juri Borisov, Dinara Drukarova

C’est l’adaptation du roman éponyme paru en 2011 de la Finlandaise Rosa Liksom (Prix Finlandia) et édité en France chez Gallimard.

Synopsis
Une jeune Finlandaise prend un train à Moscou pour se rendre sur un site archéologique en mer arctique. Elle est contrainte de partager son compartiment avec un inconnu. Cette cohabitation et d’improbables rencontres vont peu à peu rapprocher ces deux êtres que tout oppose.

Juho Kuosmanen a été précédemment remarqué notamment avec son premier long métrage, Olli Mäki/Hymyilevä mies, qui avait remporté le Prix Un Certain Regard en 2016.
A NOTER LA DIFFUSION DE Hymyilevä mies dimanche 11 juillet à 16 h 25 sur la chaîne finlandaise TV2
REDIFFUSION SUR AREENA jusqu’à fin septembre 2021 :
https://areena.yle.fi/1-2895541

Avant Compartiment No 6, seulement 6 longs métrages finlandais avaient été sélectionnés en compétition officielle du Festival de Cannes :
Le temps des moissons/Elokuu (1956), de Matti Kassila
Coeur de feu/Tulipää (1980), de Pirjo Honkasalo et Pekka Lehto
Au loin s’en vont les nuages/Kauas pilvet karkaavat (1996), de Aki Kaurismäki
L’homme sans passé/Mies vailla menneisyyttä (2002), de Aki Kaurismäki
Les lumières de la ville/Laitakaupunginvalot (2006), de Aki Kaurismäki
Le Havre (2011), de Aki Kaurismäki

Le jury des longs métrages en compétition sera présidé par le réalisateur, acteur, producteur Spike Lee. Son dernier film Blackkklansman (2018), Oscar de la Meilleure adaptation, sera diffusé sur ARTE le 14 juillet à 20 h 55 et le 15 juillet à 00 h 10. A noter l’excellente prestation de l’acteur finlandais Jasper Pääkkönen.

Les films en sélection officielle du Festival de Cannes 2021

  • Annette de Leos Carax (film d’ouverture)
  • Un héros d’Ashgar Farhadi
  • Tout s’est bien passé de François Ozon
  • Tre Piani de Nanni Moretti
  • Titane de Julia Ducournau
  • The French Dispatch de Wes Anderson
  • Red Rocket de Sean Baker
  • Petrov’s Flu de Kirill Serebrennikov
  • France de Bruno Dumont
  • Nitram de Justin Kurzel
  • Memoria d’Apichatpong Weerasethakul
  • Lingui de Mahamat-Saleh Haroun *
  • Les Olympiades de Jacques Audiard
  • Les intranquilles de Joachim Lafosse
  • La fracture de Catherine Corsini
  • Julie (en douze chapitres) de Joachim Trier
  • Hytti Nro 6 de Juho Kuosmanen
  • Haut et fort de Nabil Ayouch
  • Le genou d’Ahed de Nadav Lapid
  • Drive my car de Ryusuke Hamaguchi
  • Bergman Island de Mia Hansen-Love
  • Benedetta de Paul Verhoeven
  • L’histoire de ma femme d’Ildiko Enyedi
  • Flag Day de Sean Penn

Semaine de la critique

L’auteur-réalisateur Khadar Ayderus Ahmed, né à Mogadiscio en 1981, de nationalité finlandaise, a réalisé plusieurs court-métrages couronnés de succès, et The Gravedigger’s Wife/Guled & Nasra est son premier long métrage, le premier film finlandais à être sélectionné à la Semaine de la critique.

Le cinéaste d’origine somalienne Khadar Ayderus Ahmed filme Djibouti, lieu trop rare à l’écran dans The Gravedigger’s Wife. Un récit d’initiation qui narre la traversée du désert d’un homme pour sauver sa femme, atteinte d’une maladie des reins. 

CINEMA POUR LE CLIMAT

Invisible Demons du documentariste indien Rahul Jain, originaire de Delhi, est projeté dans la section spéciale Cinéma pour le climat.

Invisible Demons est un documentaire finlandais de 70 minutes sur les graves répercussions de l’expansion urbaine aveugle de Delhi et l’impact de la pollution de l’air et de l’eau sur la population la plus vulnérable de la mégapole.

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* A noter Lingui, les liens sacrés du réalisateur tchadien Mahamat-Saleh Haroun sélectionné en compétition officielle. Lingui (un mot tchadien qui signifie le lien) ouvre les portes de la compétition pour la troisième fois au cinéaste qui a décroché, en 2010, le prix du Jury pour Un Homme qui crie et présenté Grigris en 2013. Mahamat-Saleh Haroun a été également membre du jury présidé par l’acteur américain Robert De Niro en 2011. Auparavant, son deuxième long métrage Abouna (2002) avait été sélectionné à la Quinzaine des réalisateurs.
Lire Entretien avec Mahamat-Saleh Haroun sur cinefinn.com

Lumière, enfin, sur les salles obscures à Helsinki !


KINO REGINA ROUVRE SES PORTES ET REPREND SA PROGRAMMATION


kino regina
kino regina 1

Bibliothèque Oodi / Keskustakirjasto Oodi
Töölönlahdenkatu 4 – Helsinki

KINO REGINA comporte 251 places qui font face à un grand écran de 11 mètres. Dans les conditions actuelles et selon un protocole sanitaire strict, la cinémathèque accueille seulement 50 personnes par séance. Il est, par ailleurs, recommandé d’acheter son billet à l’avance par voie électronique. Les équipes de KINO REGINA vous attendent avec un protocole sanitaire qui vous permettra de profiter de la salle et des séances en toute sécurité.

KINO REGINA a réouvert ses portes dans l’enceinte de la bibliothèque OODI, élue meilleure bibliothèque au monde en 2019. La cinémathèque offre en ce début d’été 2021 une programmation riche de films aux registres variés, dont une sélection des meilleurs films français.

KINO REGINA met à l’honneur le cinéma policier français des années 50/60, et la sélection proposée par la Cinémathèque ne manque ni de chefs-d’oeuvre ni de trésors cachés.
Pendant deux mois et demi, jusqu’à mi-septembre, les plus grands Gabin, Signoret, Ventura, Delon, Belmondo, Montand ne manqueront pas de vous faire palpiter .

DU RIFIFI CHEZ LES HOMMES / RIFIFI
Jules Dassin
France (1955), 94 min
Le 03.07. à 19 h 00

PLEIN SOLEIL / KUUMA AURINKO
René Clément
France/Italie (1959), 118 min
Le 27.07. à 16 h 15
Le 31.07. à 15 h 00

LES DIABOLIQUES / PIRULLISET
Henri-Georges Clouzot
France (1955), 115 min
Le 29.07. à 20 h 40
Le 19.08. à 16 h 15

LE SALAIRE DE LA PEUR / PELON PALKKA
Henri-Georges Clouzot
France/Italie (1953), 130 min
Le 03.08. à 16 h 15
Le 07.08. à 14 h 15

TOUCHEZ PAS AU GRISBI / ÄLKÄÄ KOSKEKO…
Jacques Becker
France/Italie (1953), 94 min
Le 22.08. à 17 h 00

JUDEX / JUDEX – SALAPERÄINEN KOSTAJA
Georges Franju
France/Italie (1963), 95 min
Le 08.09. à 21 h 00
Le 10.09. à 16 h 30

LE TROU / TUNNELI
Jacques Becker
France/Italie (1959), 120 min
Le 12.09. à 17 h 00
Le 16.09. à 16 h 30

CLASSE TOUS RISQUES / RIKOLLISET
Claude Sautet
France/Italie (1960), 104 min
Le 15.09. à 18 h 30

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Dans la série Les pépites de Sodankylä – 1987 :

HAVRE
Juliet Berto
France (1986), 90 min
Le 18.07. à 14 h 30
Le 25.07. à 15 h 00

LES DEMOISELLES DE ROCHEFORT / ROCHEFORTIN TYTÖT
Jacques Demy
France (1967), 127 min
Le 18.08. à 16 h 30

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Ne pas manquer également les grands classiques suivants :

LA SALAMANDRE / SALAMANTERI
Alain Tanner
Suisse (1971), 124 min
Avec Bulle Ogier
Lire Entretien avec Bulle Ogier sur cinefinn.com
Le 01.08. à 14 h 15

PLAYTIME
Jacques Tati

France/Italie (1967), 124 min
Le 08.08. à 14 h 30
Le 20.08.à 17 h 00

HUMAN NATURE
Michel Gondry

France/Etats-Unis (2001), 97 min
Le 10.08. à 18 h 40

L’INHUMAINE
Marcel L’Herbier

France (1924), 125 min
Le 26.08. à 17 h 00
Le 29.08. à 14 h 30

LA RÈGLE DU JEU / PELIN SÄÄNNÖT
Jean Renoir

France (1939), 105 min
Séance à voir dans le cadre de la série Double Bill, soit double programme, suivie de :
GOSFORD PARK
Robert Altman

USA/GB/Italie/Allemagne (2001), 137 min
Le 29.08. à 17 h 00

QUATRE NUITS D’UN RÊVEUR / NELJÄ YÖTÄ PARIISISSA
Robert Bresson

France (1971), 83 min
Le 03.09. à 16 h 15
Le 15.09. à 20 h 45

Retrouver toute la programmation sur : http://www.kinoregina.fi

La 36e édition du FESTIVAL DU FILM DU SOLEIL DE MINUIT 2021… en ligne

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FESTIVAL DU FILM DU SOLEIL DE MINUIT DE SODANKYLÄ

17-21 juin 2021

Ô rage ! Ô désespoir ! Ô virus ennemi !
N’a-t-on donc attendu que pour cette infamie ?
Cet été, adieu aux nuits blanches de Laponie
Car point de Festival du soleil de minuit !

Mais, qu’on se le dise, le Festival de Sodankylä, organisé pour la première fois en 1986 et dont c’est la 36e édition, ne s’avoue pas pour autant vaincu. Le Festival aura bien lieu cette année en ligne, et le soleil de minuit sera… à l’horizon de votre salon (!)

Toutefois, dès à présent, vous pouvez retrouver la programmation du Festival sur le site :
wwww.msfilmfestival.fi
Liste des films et vente des billets à partir du 3 juin (billetterie accessible uniquement en Finlande)

Outre les légendaires débats du matin des non moins légendaires et prestigieux invités du Festival au cours de ces quelque dernières 35 années avec, entre autres, Jacques Demy, Chantal Akerman, Claire Denis, Robert Guédiguian et Bertrand Bonello, le Festival du soleil de minuit propose une soixantaine de films, dont certains français ou francophones :

DÉBAT AVEC JACQUES DEMY – 1987 (en français)
Réalisateur français
Jeudi 17 juin à 16 h 00

GLORIA MUNDI
Robert Guédiguian
France / Italie (2019), 1 h 46
Jeudi 17 juin à 18 h 30

DOCUMENTEUR
Agnès Varda
France / Etats-Unis (1981), 1 h 05
Documentaire
Jeudi 17 juin à 21 h 00

LES PARAPLUIES DE CHERBOURG / CHERBOURGIN SATEENVARJOT
Jacques Demy
France / RFA (1964), 1 h 31
Jeudi 17 juin à 23 h 00

LES SORCIÈRES DE L’ORIENT / THE WITCHES OF THE ORIENT
Julien Faraut
France (2021), 1 h 40
Documentaire
Langue : japonais / Sous-titres : anglais
Jeudi 17 juin à 23 h 00

DÉBAT AVEC ROBERT GUÉDIGUIAN – 2009 (en français)
Réalisateur français
Vendredi 18 juin à 9 h 00

A PAS AVEUGLES / FROM WHERE THEY STOOD
Christophe Cognet
France / Allemagne (2021), 1 h 50
Documentaire
Vendredi 18 juin à 12 h 00

ZOMBI CHILD
Bertrand Bonello
France (2019), 1 h 43
Vendredi 18 juin à 22 h 30

DÉBAT AVEC BERTRAND BONELLO – 2017 (en anglais)
Réalisateur français
Samedi 19 juin à 9 h 00
Retrouver sur ce site Entretien avec Bertrand Bonello (juin 2017)

HYGIÈNE SOCIALE / SOCIAL HYGIENE
Denis Côté
Canada (2021), 1 h 15
Samedi 19 juin à 15 h 00

AZOR
Andreas Fontana
Argentine / France / Suisse (2021), 1 h 40
Langues : français, espagnol, anglais / Sous-tires : anglais
Samedi 19 juin à 20 h 00

DÉBAT AVEC CHANTAL AKERMAN – 1991 (en français)
Cinéaste belge
DÉBAT AVEC CLAIRE DENIS – 2013 (en français)
Cinéaste française
Dimanche 20 juin à 9 h 00

BEAU TRAVAIL
Claire Denis
France (1999), 1 h 32
Langues : français, italien, russe / Sous-tires : anglais
Dimanche 20 juin à 12 h 00

LA FOLIE ALMAYER / ALMAYER’S FOLLY
Chantal Akerman
Belgique / France (2011), 2 h 07
Langues : français, anglais, khmer / Sous-tires : anglais
Dimanche 20 juin à 23 h 00

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PAR AILLEURS, LA CHAÎNE DE TÉLÉVISION CULTURELLE FINLANDAISE YLE TEEMA ET LE FESTIVAL DE SODANKYLÄ SE SONT ASSOCIÉS POUR VOUS PRÉSENTER TOUT L’ÉTÉ QUELQUES-UNS DES PLUS GRANDS FILMS JAMAIS RÉALISÉS  RIEN QUE DES CHEFS-D’OEUVRE !

RENDEZ-VOUS TOUS LES JEUDIS SUR TEEMA DU 27 MAI AU 21 JUIN À 21 h 00
Chaque film sera précédé d’une courte présentation.
Rediffusion de tous les films sur : areena.yle.fi

Sodankylän elokuvajuhlat online 17.-21.6.2021
« Sodankylän parhaat – 1987 » Yle Teema 27.5.-17.6.2021
« Sodankylän parhaat – 1987 » Kino Regina (HKI) 2.7.-7.8.2021

Le 3 juin
A Matter of Life and Death / Kysymys elämästä ja kuolemasta (Royaume-Uni – 1946)
Michael Powell
Ainutlaatuinen fantasian klassikko taistelulentäjästä, joka rakkauden voimalla aikoo huijata itse kuolemaa. O: Michael Powell & Emeric Pressburger. N: David Niven, Kim Hunter. (S)
Torstai 3.6. klo 21.00, Areenassa 90 päivää
Sodankylän parhaat

Le 10 juin
Down by Law (Etats-Unis – 1986)
Jim Jarmusch
Surullisen kaunis komedia työttömästä tiskijukasta, sutenööristä ja italialaisesta turistista, jotka joutuvat samaan selliin. (Down by Law/USA 1986) O: Jim Jarmusch. N: Tom Waits, John Lurie, Roberto Benigni. (12)
Torstai 10.6. klo 21.00, Areenassa 90 päivää
Sodankylän parhaat

Le 17 juin
La Chinoise / Kiinatar (France – 1967)
Jean-Luc Godard
Jean-Luc Godardin 1960-luvun Pariisiin sijoittama Dostojevski-sovitus ensi kertaa Suomen televisiossa! Viisihenkinen nuorisoradikaalien solu yrittää tehdä vallankumousta ja ottaa samalla yhteen keskenään aatteellisten erimielisyyksien merkeissä. (La Chinoise, Ranska 1967) N: Anne Wiazemsky, Juliet Berto, Jean-Pierre Léaud. (S)
Torstai 17.6. klo 21.00
Sodankylän parhaat

Pour consulter toute la programmation + billetterie :
https://msfilmfestival.fi