Entretien avec ALEXANDRE DEREIMS

Alexandre DereimsAlexandre Dereims, documentariste et grand reporter français, était l’invité du Festival du film documentaire de Helsinki – DocPoint (29.01.-04.02.2018), où il est venu présenter son dernier long métrage documentaire « Nous sommes l’humanité », un témoignage unique et exclusif du peuple Jarawa, les derniers descendants des premiers humains modernes. Les Jarawas auraient quitté l’Afrique il y a 70 000 ans et ne sont plus aujourd’hui que 420. Ils vivent isolés du reste du monde sur les îles Andaman, en Inde.

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Entretien avec F. J. OSSANG

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J. Ossang – réalisateur, écrivain, poète, musicien – était l’invité du dernier Festival Amour & Anarchie qui s’est déroulé à Helsinki en septembre 2017. Cet artiste polymorphe hors normes, venu présenter son dernier film, faisait son grand retour, après six ans d’absence, dans le paysage cinématographique français avec son 5e long métrage « 9 Doigts », récemment récompensé du Léopard de la Meilleure mise en scène au Festival de Locarno.
« 9 Doigts » est un film noir d’anticipation, en noir et blanc, un film comme on en voit peu. A la suite d’un braquage, une bande de malfrats embarque sur un étrange cargo à destination du Nowhereland. Une expédition expérimentale en eaux troubles, qui vibre au rythme de MKB Fraction Provisoire, de quoi ravir les punks de la première heure et les amoureux du cinéma expressionniste… Et toujours en pellicule !

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Entretien avec JEAN MICHEL ROUX

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Jean Michel Roux, réalisateur et scénariste français, était l’invité de la 30e édition du Festival international du film de Helsinki – Amour & Anarchie, qui s’est déroulée du 14 au 29 septembre 2017. Après avoir réalisé « Les mille merveilles de l’univers » (fiction – 1997) et « Enquête sur le monde invisible » (documentaire – 2002), Jean Michel Roux a présenté, à l’occasion du Festival, son dernier long métrage documentaire « Pohjolan Enkeli »/« L’ange du Nord » dont la sortie en salles à Helsinki est prévue le 14 novembre 2017. Cet « essai cinématographique » est un documentaire poétique assemblant confessions et visions symbolistes à partir de l’interprétation d’un tableau « L’ange blessé » (1903) du peintre finlandais Hugo Simberg.

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Rencontre avec MICHAËL DUDOK DE WIT

LA TORTUE ROUGE / THE RED TURTLE
Michaël Dudok de Wit

France / Belgique / Japon (2016), 81 min
Film d’animation

Michael Dudok de Wit
Michaël Dudok de Wit, réalisateur néerlandais, est venu présenter ce printemps « La tortue rouge », son premier long métrage d’animation, à l’occasion de la XXVIIIe édition du Festival international du film Espoo Ciné (5-14 mai). Le film raconte les grandes étapes de la vie d’un être humain à travers l’histoire d’un naufragé sur une île déserte tropicale peuplée de tortues, de crabes et d’oiseaux. « La tortue rouge » est un véritable poème cinématographique qui s’impose par sa pureté et son innocence.
« La tortue rouge » est une histoire sans paroles, toutefois la bande son est extrêmement sophistiquée, grâce à un mélange étudié de bruitages et de musiques.
Célèbre dans le monde de l’animation pour ses deux précédents courts métrages « Le moine et le poisson » (sorti en 1994 – César du Meilleur court métrage en 1996) et « Père et fille » (sorti en 2000 – Oscar du Meilleur court métrage en 2001), Michaël Dudok de Wit n’en a pas moins démérité avec « La tortue rouge », Prix spécial « Un certain regard » au Festival de Cannes 2016 et nommé aux Oscar ainsi qu’aux César 2017 comme Meilleur film d’animation.
Outre Isao Takahata (du studio Ghibli – co-producteur du film) qui a prodigué avis et conseils mais a laissé une entière liberté à Michaël Dudok de Wit, le scénario a bénéficié de la contribution de la réalisatrice française Pascale Ferran.
Suite à la projection de « La tortue rouge » dans le cadre du Festival Espoo Ciné, une master class a été conduite sur le making of du film par Michaël Dudok de Wit. A l’issue de cette master class, le réalisateur a répondu à quelques questions en français.

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Entretien avec GILLES BOURDOS

Gilles Bourdos

Gilles Bourdos, réalisateur et scénariste français, était l’invité de la 30e édition du Festival international du film de Helsinki – Amour & Anarchie qui s’est déroulée du 14 au 24 septembre 2017. Gilles Bourdos est venu présenter en avant-première son dernier long métrage « Espèces menacées » – sortie en France le 27 septembre –, trois récits sur des relations familiales complexes au travers desquels il traite, avec finesse et pudeur, le sujet grave et sensible de la violence conjugale. Le film est porté par des acteurs remarquables de justesse, notamment Alice Isaaz, Vincent Rottiers, Grégory Gadebois, qui jouent tout en retenue et émotion.

Vous êtes sans doute pour la première fois en Finlande. Qu’est-ce qui vous a décidé à venir – pratiquement directement de La Mostra de Venise – au Festival Amour & Anarchie de Helsinki ?
C’est tout simplement la rumeur très positive des cinéastes français sur ce festival. C’est le bouche-à-oreille des cinéastes : on sait, les uns et les autres, les endroits où il est super d’aller et les autres dont on peut se passer. C’est aussi simple que ça.

Que connaissez-vous du cinéma finlandais ?
Comme tout le monde, Aki Kaurismäki. Toutefois, pour être tout à fait honnête, ce n’est pas totalement un langage cinématographique qui correspond à ma sensibilité, à mes goûts premiers mais, évidemment, je reconnais la poésie, l’humour, des tas de choses qui sont formidables dans son cinéma. Lire la suite « Entretien avec GILLES BOURDOS »

Entretien avec PEKKA LANERVA

ENTRETIEN AVEC PEKKA LANERVA

Pekka Lanerva

Pekka Lanerva est le directeur artistique du Festival international du film de Helsinki – Amour & Anarchie qui vient de célébrer, du 14 au 24 septembre, sa 30e édition. A cette occasion, la programmation a offert quelque 180 longs et 200 courts métrages (au total plus de 500 projections) au public qui était une fois de plus au rendez-vous et n’a pas manqué de remplir les salles obscures. En effet, on a dénombré au terme des onze jours du Festival plus de 60 000 entrées. Le Festival s’est clôturé avec « The Square », Palme d’or du dernier Festival de Cannes 2017, du réalisateur suédois Ruben Östlund (sortie en salles à Helsinki le 17.11.2017).
Au nombre des invités de cette 30e édition, Thierry Frémaux, directeur de l’Institut Lumière de Lyon et délégué général du Festival de Cannes, venu présenter son premier film « Lumière ! » (*), 108 films de 50 secondes signés des pionniers du cinéma, en hommage à l’oeuvre des frères Lumière. Egalement présents au Festival, le réalisateur français Gilles Bourdos avec son dernier film « Espèces menacées », ainsi que deux cinéastes français habitués du Festival Amour & Anarchie, J. F. Ossang avec « 9 doigts », film noir d’anticipation, et Jean-Michel Roux dont le dernier essai cinématographique en finnois « Pohjolan Enkeli » (L’Ange du Nord) était présenté en avant-première lors du Festival, dans le cadre de la célébration officielle du centenaire de la Finlande (sortie en salles à Helsinki le 14.11.2017).

Trente ans se sont écoulés depuis la 1ère édition du Festival Amour & Anarchie. Comment tout cela a-t-il commencé et d’où vient le nom du festival ?
Le nom du festival vient du film de Lina Wertmüller qui a été présenté lors de la 1ère édition du festival « Film d’amore e d’anarchia ». Moi et mes copains, qui du reste travaillent encore pour le Festival, nous n’étions pas dans la première édition qui s’est déroulée en 1988. C’est à Kulttuuriyhdistys Image, qui était une organisation très active à l’époque et qui avait lancé aussi le magazine « Image », que revient l’initiative du Festival. Comme il y avait beaucoup de photographes au sein du magazine, ils ont voulu faire un numéro spécial sur le cinéma, notamment sur Derek Jarman, et c’est alors qu’ils ont pensé qu’ils pourraient, dans le même temps, montrer les films de Jarman. Comme ils voulaient aussi d’autres films, ils ont pensé à une cinéaste femme, assez controversée, Lina Wertmüller. Au total, la programmation comportait une quinzaine de films. Une rétrospective de chaque auteur. On a, du reste, continué un peu le style rétrospective pendant quelques années, mais graduellement on a laissé ça au Festival de Sodankylä et surtout à la Cinémathèque. Tout s’est donc très bien passé lors de cette 1ère édition ; le public est venu en nombre et peut-être que c’était aussi le bon moment de faire ça. Ils ont pensé alors faire une 2e édition l’année suivante et c’est là qu’ils m’ont contacté, de même que Mikka Siltala, Matti Paunio et Eija Niskanen. On a alors continué avec ce Kulttuuriyhdistys pendant quelques années et, en 1993, on a racheté le titre pour nous et on a commencé notre propre société. C’était au début un passe-temps pour nous tous. Chacun de nous avait son propre travail et ne recevait pas d’argent du Festival. Tout ce qu’on gagnait, on le réinvestissait dans le festival suivant. Puis, le Festival s’est petit à petit développé, et on a commencé de recevoir un peu d’argent pour les voyages car, auparavant, je me rendais à des festivals comme Londres ou Berlin à mes frais. Dans les années 90, on a commencé à avoir un peu plus d’argent dans l’organisation et comme les films d’auteur semblaient intéresser les gens, on s’est engagés aussi dans la distribution avec Cinema Mondo. On a commencé avec quelques films de Takeshi Kitano et des films d’auteur français, qui sont devenus plus tard la tradition de Cinema Mondo. Et puis, nous avions aussi notre propre salle de cinéma à Museokatu : « Cinema ». Plus tard, dans les années 2000, vu qu’il y avait beaucoup à faire avec le Festival et autant avec la distribution, on a décidé que Mikka gérerait la distribution et moi, le Festival. Et c’est à partir de ce moment-là que c’est devenu un emploi à plein temps. Lire la suite « Entretien avec PEKKA LANERVA »

Entretien avec BERTRAND BONELLO… sous le soleil de minuit

Bertrand Bonello, réalisateur et scénariste français, était l’un des invités d’honneur du Festival du film du soleil de minuit dont la 32e édition s’est déroulée, cette année, du 14 au 18 juin 2017 à Sodankylä, en plein coeur de la Laponie finlandaise. Il est l’auteur d’une douzaine de films dont sept longs métrages mais il est surtout connu pour avoir signé la réalisation de « L’Apollonide – souvenirs de la maison close » (2011), « Saint Laurent » (2014) et « Nocturama » (2016). Musicien de formation, il compose également les bandes originales de pratiquement tous ses films. Bertrand Bonello est l’un des représentants talentueux de la nouvelle génération du cinéma d’auteur français.

Vous êtes sans doute pour la première fois en Finlande, tout au moins au Festival du soleil de minuit. Qu’est-ce qui vous a décidé à venir à ce festival ? Que connaissez-vous du cinéma finlandais, et plus particulièrement celui d’Aki Kaurismäki ?
En fait, ce qui m’a décidé c’est que j’entends parler de ce festival depuis longtemps, que je croise souvent des gens qui y sont allés, des réalisateurs, des amis… et tout le monde avait l’air de me parler de quelque chose d’assez extraordinaire. Donc, quand le directeur du Festival m’a invité pour être invité d’honneur, j’ai tout de suite accepté parce que j’avais envie d’y aller voir de plus près. Mais c’est un festival qui a une très bonne réputation chez les cinéastes, par exemple. Quant au cinéma finlandais, forcément on connaît un peu que le cinéma des Kaurismäki, un peu plus surtout Aki, mais aussi Mika dans les années 90 dont j’allais voir les films qui sortaient à Paris à cette époque-là. Le reste, c’est sûr qu’on connaît moins… à part, bien évidemment, le film récent « Olli Mäki » de Juho Kuosmanen [Prix « Un certain regard », Cannes 2016 – N.D.L.R.].
Y a-t-il un film d’Aki Kaurismäki qui aurait votre préférence ?
C’est sûr que, pour ce qui me concerne, j’ai découvert ses films à la fin des années 80. Donc, ce sont un peu ses premiers films qui m’ont le plus plu, après j’étais peut-être trop habitué. « La fille aux allumettes », par exemple… enfin, toute cette période-là. J’aime beaucoup les « Leningrad Cowboys » et aussi les films avec Jean-Pierre Léaud. C’est tous ces films de cette époque-là que j’aime. Mais je crois que peut-être « La fille aux allumettes » est plus mon préféré.

Vous avez plutôt une formation de musicien. A quel moment s’est opérée la bifurcation vers le cinéma et quelles en ont été les raisons ?
Les raisons, elles étaient que je m’ennuyais un peu dans la musique en France. C’était la fin des années 80/début 90. Je ne connaissais pas très bien le cinéma, mais je me disais que ce serait un territoire intéressant à occuper. J’avais gagné pas mal d’argent avec la musique et je me suis payé un court métrage qui a été, en fait, mon apprentissage, mon école. Et à partir du moment où je me suis mis à préparer ce film, j’ai vraiment commencé à m’intéresser au cinéma, à voir beaucoup de films. Et puis, après, c’est devenu vraiment une drogue. Lire la suite « Entretien avec BERTRAND BONELLO… sous le soleil de minuit »

Entretien avec STÉPHANE GOUDET… sous le soleil de minuit

Stéphane Goudet, critique et historien du cinéma, réalisateur, maître de conférences à l’université Paris-I, directeur du cinéma Art & Essai « Le Méliès » à Montreuil, considéré avec ses 6 salles comme le plus grand cinéma public d’Europe, était invité à la 32e édition du Festival du film du soleil de minuit (Sodankylä – 14-18 juin 2017) pour conduire une Master Class sur « Jour de fête » de Jacques Tati dont il est un éminent spécialiste. La projection était suivie d’un documentaire de Stéphane Goudet, « A l’américaine », qui fait partie d’une série de films d’analyse réalisés par ce dernier sur chacun des films de Jacques Tati, excepté « Trafic ».

Spécialiste de Jacques Tati s’il en est, vous semblez être déjà venu en Finlande en 2010 dans le cadre d’une rétrospective Jacques Tati et d’un séminaire à la cinémathèque Orion de Helsinki.
C’est exact. A cette occasion, en effet, j’avais pris la parole à un séminaire que nous animions ensemble avec Peter von Bagh à la cinémathèque Orion.

Par contre, c’est sans doute votre première fois au Festival du soleil de minuit de Sodankylä, bien que vous sembliez être aussi un spécialiste d’Aki Kaurismäki. En effet, on peut lire dans la revue Positif de novembre 2002 un article que vous avez écrit sur la filiation Kaurismäki/Murnau, en l’occurrence respectivement pour les films « L’homme sans passé » et « Le dernier des hommes ».
Je vais, du coup, raconter une blague. J’ai fait un long entretien avec Kaurismäki sur son rapport à l’histoire du burlesque à l’occasion de ma précédente visite en Finlande en 2010. Cela a été un moment formidable parce qu’on m’avait expliqué qu’il allait peut-être me consacrer trois minutes du fait qu’il était en fin de montage de son film « Le Havre », et que ça pouvait, du coup, être très, très court. En fait, on a commencé à parler ensemble de Tati, de Chaplin, de Keaton, et c’était tellement bien que j’en ai profité pour lui demander de glisser un petit mot pour les spectateurs du futur cinéma de Montreuil. Il a complètement joué le jeu. Il est allé chercher des accessoires pour se mettre en scène et, à un moment, il m’a dit : « Tiens, je vais te faire un cadeau. Si tu veux, tu me filmes à la table de montage ; je suis en train de finir le film. » Et, du coup, je l’ai accompagné une partie de l’après-midi et j’ai ainsi pu filmer Kaurismäki en train de finir vraiment la toute première version définitive du « Havre » dans ses bureaux de production. Je dois dire que c’était un moment un peu magique. C’est vrai que j’aime beaucoup son cinéma, mais c’est lié, entre autres, à une Finlandaise… cette même Finlandaise qui, du reste, m’amène ici, à ce festival. Je faisais, en effet, une thèse sur Tati à l’époque, à la Sorbonne et, pendant ce temps-là, une jeune Finlandaise, Satu Kyösölä, faisait une thèse sur Kaurismäki. On avait tous les deux le même directeur de thèse et il confondait les deux noms, car avant de faire une thèse sur Tati, je faisais un DEA sur Kiarostami. Et entre Kaurismäki et Kiarostami, je pense que jusqu’à la fin il n’a pas réussi à prononcer le nom de l’un sans le mélanger au nom de l’autre. Donc, ça donnait du Kiarosmaki ou du Kauristami, à peu près n’importe quoi. Et, du coup, cela a contribué à nous rapprocher, sachant qu’il y a effectivement un rapport au burlesque, mais aussi à d’autres formes de cinéma qui me sont chers, notamment « Le dernier des hommes ». Et, effectivement, Kaurismäki est un cinéaste que je suis de très près.
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Entretien avec LUCILE HADŽIHALILOVIČ

ENTRETIEN AVEC LUCILE HADŽIHALILOVIČ

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Lucile Hadžihalilovič, réalisatrice et scénariste française, invitée du Festival international du film de Helsinki – Amour & Anarchie en septembre 2016, était venue présenter son deuxième long métrage, le très attendu « Evolution » (10 ans après « Innocence »), oeuvre atypique au climat onirique oscillant entre fantastique et science-fiction. La Cinémathèque Orion a choisi « Evolution » comme Film du mois dans sa programmation de février (5 séances – voir ci-dessous), film aussi rare qu’unique qui permettra au spectateur de vivre une expérience visuelle et sensorielle en totale immersion.

Est-ce là votre première visite en Finlande ? N’êtes-vous pas déjà venue pour présenter en 2012 avec Gaspar Noé « Enter the Void » dont vous avez co-écrit le scénario, voire même peut-être aussi précédemment pour présenter votre premier long métrage?
En effet, je suis venue pour présenter mon film « Innocence » il y a 10 ans qui était inscrit au programme de ce même festival. Donc, c’était ma première visite à Helsinki, au Festival Amour & Anarchie et en Finlande. J’avais fait un autre film 10 ans auparavant qui s’appelait « La bouche de Jean-Pierre », un moyen métrage qui avait également été présenté à Amour & Anarchie, mais je n’y étais pas présente. Donc, décidément, ce Festival est pour moi, et j’ai été très heureuse effectivement de ce voyage à Helsinki et à ce Festival il y a 10 ans, de même que je suis très contente de revenir et de montrer le film ici, que la première finlandaise se déroule dans ce cadre-là.

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Entretien avec SACHA WOLFF

Sacha Wolff, invité du Festival international du film de Helsinki – Amour & Anarchie, qui s’est déroulé du 15 au 25 septembre 2016, est venu présenter son premier long métrage « Mercenaire », qui vient de remporter le Label Europa Cinémas au dernier Festival de Cannes. Le film nous transporte en Océanie et nous décrit le parcours initiatique d’un jeune joueur de rugby wallisien. « Mercenaire » sort en salles en France le 5 octobre 2016.

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